18/09/2007

Le site du New York Times gratuit

A lire sur le site du Vif, rubrique technologie 

A dater ce mardi, le New York Times change sa politique commerciale internet et rend gratuit l'accès à son site et à la plupart de ses archives. Un trésor dont certaines remontent jusqu'à 1851!

Cette décision est justifiée par le fait que la publicité en ligne compense le revenu des abonnements.

Le TimesSelect program avait 227.000 abonnés payants et générait un
revenu annuel d'environ 10 millions de dollars.

Voir le site du NYT

10:17 Écrit par Christiane Turck | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/09/2007

Les blogs: généralités

1. Peut-on écrire tout et n'importe quoi?

Le principe du blog est basé sur celui du journal intime quotidien. C'est un agenda sur un thème. A la différence près que ce "journal intime" utilise le moyen de diffusion le plus énorme connu. Ce qui amène au respect de quelques règles car NON, on n'écrit pas n'importe quoi sur n'importe quoi ou n'importe qui impunément. On risque bel et bien des poursuites judiciaires. Et, non, on n'efffacera pas tout d'un coup de baguette magique, les publications sur internet laissent des traces que vous ne maîtrisez pas.

Rappel de quelques règles générales à suivre:

le droit d'auteur (reprographie)

de la vie privée

du droit à l'image

du traitement confidentiel des données

de la non incitation à la haine raciale

du droit de réponse

2. A propos des blogs de journalistes

La tenue d'un blog par un journaliste lui permet de gérer une rubrique online et d'entrer en contact avec son lectorat. C'est une source de richesse pour trouver des infos complémentaires venant de gens sui sont sur le terrain. Cela permet aussi "d'écrire dans la marge".

Cela permet, dans le même esprit, de créer des dossiers (voir le blog du journal Le Soir sur Google mis en ligne au moment du procès sur le droit d'auteur) ou de mettre en exergue des textes avec de l'actualité chaude (cfr VW Forest, la crise du gouvernement belge 2007...) et de recueillir des réactions à vif.

Contrairement au "chat", le blog (ou le forum) permet aux e-lecteurs de venir s'exprimer quand il en a l'occasion. A son rythme. Ainsi, à la rédaction les chats sont organisés sur le temps de midi. Par contre les blogs s'animent en soirée, voir la nuit.

3. Modérateur ou non?

A noter qu'en fonction de l'existence ou non d'un modérateur, la législation n'est pas tout à fait identique. On peut passer d'éditeur à hébergeur ou producteur sans vraiment le savoir. Et pourtant les règles à respecter ne sont pas les mêmes.

Cependant, les raisons du choix sont plutôt d'ordre partique et la décision peut être prise sur le simple fait d'avoir les ressources en personnel suffisante pour assurer une modération. Il reste toujours la possibilité de la post-modération. Soit par l'envoi d'en email (ou tél, sms...) en situation d'abus. Mais les dérives restent assez nombreuses. Et, en pratique, il vaut mieux reprendre le contrôle sur des sujets sensibles (viols, disputes entre voisins, morsures de chiens, foot, immigration ...)

Quoiqu'il en soit, il faut toujours prévoir la possibilité de supprimer un commentaire.

4. Du côté de l'éditeur

Il élargit le contenu de son journal, il étoffe les matières proposées ET il dope les visites de ses sites. Comme les e-lecteurs participent, le bouche à oreille fonctionne. Un peu comme quand "regarde ce soir, je passe au JT!!!".

Il faut savoir que les blogs, forums, chats... sont cimés comme le reste des pages des sites internet.

Commercialement, on peut y mettre de la pub, mais dans un blog journaliste elle sera plutôt discrète et très ciblée. Ou l'internaute s'enfuit.

5. Hériarchisation de l'info

Elle est en triangle, avec une base qui correspond à la base de donnée, la tranche du milieu est le blog (enrichissement de la base de données avec les commentaires, les trackback...) et au-dessus le site web qui et le résultat final

20:47 Écrit par Christiane Turck dans Tout le cours | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/09/2007

Règles de base pour rédiger sur le web

1. Les règles de base pour écrire en ligne

Des mots simples, des phrases courtes, une idée par paragraphe, l'essentiel des idées doit se trouver dans les deux premiers paragraphes, les images doivent être légères à charger. Mettre du relief dans le texte en jouant sur sa mise en forme (gras, paragraphes).

2. Les hyperliens

On utilise un hyperlien dans un texte si il est très pertinent (par ex: vers un texte de loi complet), en fin de texte dans l'option "plus d'infos sur le sujet", on ne met pas de lien profond sans demander l'autorisation du webmaster (lire un lien vers une page intérieure d'un site) pour éviter les liens cassés mais aussi par respect du droit d'auteur, on utilise l'hyperlien en "interne" pour les archives, les articles liés, ou les hors-textes

3. Mentionner ses sources et signer son article

4. Vérifier son info (hoax, recouper, DNSstuff, DNS, whois, traceroute... autant d'outils à votre service).

5. Last but not least, voilà une règle de Jean-Marc Hardy qui dit que un bon titre web doit être C.L.A.I.R.

C = concis (maximum 12 mots et une ligne)

L = lisible (pas d'acronyme, pas de jargon, pas de littérature)

A= accrocheur

I= informatif (donner une idée du contenu)

R= référençable (utilisation de mots-clés)

6. Autre bon truc de Jean-Marc Hardy: les 7C pour rédiger une bonne newsletter

C = courte -> environ 1000 signes

C = constante -> dans la périodicité, la ligne éditoriale, le format

C = concrète -> il faut aller droit au but, pas de généralités

C = ciblée -> on peut aller jusqu'à une newsletter "à la carte" si on veut

C = complémentaire -> papier et site web

C = compatible -> HTML versus email

C = conviviale -> dans le processus d'inscription et de désinscription. Sans oublier l'option de modification d'email.

7. Webographie:

http://www.redaction.be

http://www.e-ecriture.be/

http://www.hoaxbuster.com

http://www.dnsstuff.com

00:40 Écrit par Christiane Turck dans Tout le cours | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/09/2007

Glossaire

Les acronymes et autres abréviations sont légions dans le monde de l'internet. Je ne vais pas refaire ce qui est bien fait et pour ce qui est technique, je vous invite à vous rendre sur le site de l'AWT (http://www.awt.be), vous y trouverez un lexique très complet et tenu à jour.

Par contre, je vous propose ci-dessous une liste de quelques sociétés dont il est bon de connaître l'existence et les compétences.

IANA: Internet Assigment Number Authority

RIR: Regional Internet Registry

W3C: World Wide Web Consortium. Un consortium qui veut promouvoir la compatibilité des technologies du www telles que le html, le xml, les css, png... Il met des recommandations à valeur de standards industriels. (Ce ne sont pas des normes au sens européen).

MIT: Massachussets Institute of Technology (USA)

ERCIM: Européan Research Consortium for Informatics and Mathematics (Eur)

INRIA: Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique

10:21 Écrit par Christiane Turck dans Tout le cours | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/09/2007

Pourquoi être en ligne?

- en 1996: pour occuper la place.

- en 2000: tout le monde part. Trop cher (coûts = bande passante, actualisation, développements, noms de domaines, hébergement, service clientèle, bugs, sécurité). Pas assez rentable.

 - en 2006: les pertes des supports traditionnels (papier) augmentent. Les sites renaissent. Pourquoi?

-> les technologies ont fait leurs erreurs de jeunesse,

-> les pubs commencent à faire confiance au support,

-> convergence des moyens de communication (exemple des concours: affiches + journal papier + GSM (sms) +email),

-> arrivée des blogs/forums,

-> l'utilisateur a moins peur de l'outil,

-> par contre la fracture numérique existe toujours et les media ne sont pas encore en accord complet avec leur lectorat.

 Côté internaute:

- il veut une copie du journal et de l'info en temps réel, il veut des archives, il veut des services. En bref: du journal ET mes infos au quotidien.

- il lit le journal le matin et surtout à midi

- il s'exprime sur les blogs et les forums en soirée, voire la nuit.

23:15 Écrit par Christiane Turck dans Tout le cours | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les débuts de la presse en ligne

- 1993: Michael Crichton (Jurassic Parkà disait: "Changez dès maintenant votre culture de l'information ou devenez des fossiles". Dès le départ aussi des voix se sont élevées pour dire qu'internet ne serait pas la mort des autres media mais qu'il les complèteraient.

- Le San José Mercury News (quotidien californien de la Silicon Valley) a le premier lancé un site sur le service en ligne America on line. Avec, déjà, des articles, des photos, un forum, une revue de presse...

- 1994: Le Monde Diplomatique

- 1995: l'Hebdo se lance avec une approche alors tout à fait originale puisqu'il ne s'agit pas d'une reproduction du papier mais bien d'une autre édition avec le Webdo. Un cyberjournal quotidien.

->documents originaux trop longs pour le papier,

->des archives en ligne,

->un guide d'achat, du cinéma, ... la vie du net.

- Au Québec, trois media ont une page web. Notons que les plus gros n'étaient pas les premiers. (150 en '98 avec presque tous les grands titres)

- Les Dernières Nouvelles d'Alsace. Les autres précurseurs français seront Le Nouvel Observateur, la Tribune Desfossés, La Centrale des Particuliers, Encyclopédie Universalis. Le vrai démarrage se fera en 1997.

- 1996: Le Soir en Ligne et le Wall Street Jounal passe au modèle payant

- En Belgique, Roularta et De Tijd ont été les précurseurs (hebdo)

- Epinglons HLN (Het Laatste Nieuws) et son approche originale et novatrice en passant du statut d'éditeur au statut de fournisseur de contenu.

23:07 Écrit par Christiane Turck dans Tout le cours | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

avant-après

Petite pièce en trois actes de l'évolution de la façon de penser avant/après:

- avant: priorité client/serveur: rapidité des interactions, qualité des interfaces utilisateurs, fiabilité en mode transactionnel, sécurité

- web 2.0: respect des standards ouverts, système d'adressage universel, caractère universel (accès à toute application de n'importe où), tolérance aux pannes serveurs (les sites peuvent s'arrêter de fonctionner sans conséquences globales), architecture permettant la tenue en charge des applications, interface utilisateur relativement cohérente permettant le partage au moyend des URLs.

- sur le plan économique: certains parlent d'une "bulle web2.0 (ordinateurs bons marché, logiciels gratuits, main d'oeuvre globale, marketing internet efficace pour des marchés de niche). En face, on dénonce une fausse liberté. Les utilisateurs échangent des données contre des services réels, il faut un examen des conditions d'utilisation des sites pour connaître les droits que les utilisateurs cèdent en échange de ces services, il faut exiger des moyens techniques qui permettent de récupérer ces données en s'appuyant sur des standards ouverts.

23:00 Écrit par Christiane Turck dans Tout le cours | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |